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La pelouse

La pelouse dont il est question ici n'est pas la moquette propre et stérile que l'on rencontre habituellement autour de tout pavillon. Ce morne tapis rasé chaque week-end et copieusement fourni en herbicides, insecticides et autres substances du même acabit, offre peu d'intérêt pour la faune.

La pelouse, la VRAIE, est un épais tapis végétal plus ou moins ras, composé d'une grande variété d'espèces, bien de chez nous, et que l'on laissera fleurir pour le plus grand plaisir des oiseaux et des insectes.

Sans doute doit elle être tondue ou fauchée, mais quelquefois par an suffisent et n'essoufflent pas le sol comme le font les tontes généralement pratiquées.

Les feuilles mortes n'y sont pas systématiquement ratissées à l'automne. Au contraire, leur présence assure protection à la terre et à la racine des arbres. On laissera aux vers la charge de les faire disparaître.

Si vous appréciez un gazon bien vert et tondu de frais, mais que vous souhaitez attirer les oiseaux, laissez s'exprimer un coin du jardin. Laissez fleurir un peu de votre pelouse, laissez apparaître le pissenlit et le trèfle. Le verdier et le chardonneret vous ferons le plaisir de leurs visites.

Soyons tolérants

La mousse

Pour les mordus de la gazonite, la mousse est l'ennemi numéro un. Pour qui aime la nature telle qu'elle est, la mousse est tout à fait tolérable dans la pelouse. Si cette dernière est constituée d'espèces variées, un équilibre s'établira et empêchera la prolifération de mousse.

Et puis un nid de mésanges sans mousse ressemble-t-il vraiment à un nid de mésanges ?


Les fourmis et les fourmilières

Les fourmilières que l'on trouve dans tous les jardins sont généralement de taille très modeste. Elles ne sont inesthétiques que pour les mordus décrits plus haut et pour qui toute aspérité doit être anéantie sans pitié.

La seule gêne causée par les fourmis est due à leur morsure. Cela leur vaut généralement la mort.
Chez nous, elles pourront croître et multiplier... jusqu'à l'arrivée du pic vert qui limitera la population.


Les chardons et les orties

Nous limiterons, bien entendu, l'extension de ces deux mal aimés, mais en conserverons quelques exemplaires dans un coin.

Quelle joie ensuite de voir voleter quelques chardonnerets en quête de graines ou quelques fauvettes chassant les papillons... hôtes de nos orties.

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